L’urgence d’aimer et protéger la vie

Bien à vous toutes et tous,

Une fois de plus, un cyclone est venu nous rappeler combien la vie est précaire. C’est vrai que nous vivons comme si hier, aujourd’hui et demain nous appartiennent et que nous pouvons élaborer les plans les plus futuristes qu’il soit sans l’ombre d’un doute.

Et face aux intempéries, il n’y a souvent ni riche, ni pauvre, ni sauvé d’avance, ni perdu d’avance. Il y a juste nous en face de la fragilité de notre humanité.

Mais dans la vie, il y a ceux qui collectionnent l’avoir et ceux qui se contentent d’être. Je crois d’ailleurs que c’est la véritable ligne de démarcation entre nous. Parce qu’on peut être riche et conscient des valeurs humanistes qui doivent régir notre société tout comme on peut être faible socialement et financièrement et malgré tout mû par quelques égoïsmes et autres orgueils mal placés.

Pourtant, un rien suffit pour nous balayer de la surface de la terre sans même y laisser le souvenir de notre passage.
Alors, à quoi tout cela aura servi ? A quoi la vie aura-t-elle servi ?

Mgr Macaire auprès des sinistrés de la tempête Fiona en Guadeloupe

En ces temps où nous nous interrogeons sur les dérèglements climatiques, sur les gaz à effets de serre, sur la couche d’ozone entamée, sur les grandes puissances industrielles qui refusent de diminuer leurs émissions polluantes, mais ces mêmes temps où nous nous plaignons des inondations, des incendies, des grandes chaleurs infernales, et que sais-je encore, qui a pris le temps de lire l’encyclique du Pape François « Laudato si » pour y puiser une catéchèse écologique et changer notre manière d’être, d’avoir et de faire ?

Parce qu’un chrétien ne peut aujourd’hui se contenter de parler comme tout le monde sans agir. Nous aimons chanter « Mon Dieu tu es grand tu es beau… » ce magnifique chant qui fait défiler devant nous l’atmosphère, la terre, le monde végétal, le monde animal et puis, le dernier arrivé sur terre, l’homme. Soit ! Mais avons-nous conscience du rôle qui est le nôtre, un rôle de protecteur de l’œuvre divine, de la création ?

De fait, il nous appartient dès aujourd’hui de nous préoccuper de ce monde si fragile « qu’au premier réveil Dieu a mis en nos mains » et de la vie humaine qu’il nous revient de sauver.

Peut-être que les cyclones nous appellent à plus d’humilité, plus de charité en fait, à enfin satisfaire le rêve de Dieu en étant plus…divins !

De tout cœur avec vous,

A bientôt,

François Joseph Ousselin.

• Pour aller plus loin :

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :