Mis en avant

Une année de bienfaits en approche

Hello la team,

Après un ralentissement pour le temps estival, nous sommes de retour, ravivés par l’Esprit Saint pour entamer avec vous une nouvelle année riche en témoignage, en projet, en expérience dans la joie et l’amour de Dieu. Le Seigneur nous l’a dit au travers du prophète Isaïe :

« Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert, des fleuves dans des lieux arides ».

Isaïe 43, 19

Chaque rentrée, chaque nouveau cycle, à la nouvelle année, le Seigneur offre à sa création bien aimée une chose dont les germes sont déjà présents. On pourrait croire qu’Antoine Lavoisier a mis des mots sur les désirs de Dieu, « Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme », les moments vécus ne sont pas vains, ils ne sont pas oubliés, ils sont les bases de ce qui fait ce que nous sommes.

Les élèves qui retournent en classe sont riches des enseignements passés mais aussi de l’été, de souvenirs qui les a nourris, de même en est-il des salariés de retour au bureau après avoir libérer leur esprit de la charge mentale, ou des parents contents de retrouver un rythme après avoir profité à fond du temps familial.

De même en est-il, pour nous Équipe d’Aventure de Foi et vous, chère Team ADF. Nous avons été à l’écoute du Pape François et avons profité de la fête de l’Assomption pour nous laisser emporter par le projet de Dieu pour cette année, et chers amis, qu’elle a été notre joie de voir que les idées, les envies, les projets ont été multiples. A l’école de Marie, le Seigneur nous a donné notre direction pour cette Année : TÉMOIGNER. Rien de ce que nous avons vécus, que nous avons vus ne peut se perdre, surtout si nous vivons notre vocation d’annoncer la bonne Nouvelle du Salut au Monde.

Jésus est l’origine de toute chose et depuis 4 ans il ne cesse de faire évoluer ce projet. 

Alors, à vos agendas nous avons bien des rendez-vous pour vous :

– Tous les premiers lundi du mois ici à 12H pour vivre pendant une année un parcours JMJ en actes ;

– Tous les 2e lundis du mois, laissons-nous inspirer par la vie d’un saint, d’une sainte ;

– Tous les 3e lundis du mois vous trouverez une méditation avec un passage du livre de vie, notre Bible ;

– Tous les 3e samedi du mois, un vlog pélé vous attend sur la chaînes YouTube ;

– Chaque dernier vendredi du mois un vlog témoignage vous sera proposé ;

– Chaque semaine, nous vous attendons sur Instagram ou Tiktok à 18h pour vivre et faire vivre la Foi et la Fraternité.

Comme l’an dernier, nous reviendrons avec nos parcours« Avent-tous » et « Carêment Plus » toutes les semaines sur tous nos réseaux. Petite nouveauté, nous vous donnons rendez-vous pour une neuvaine de reflexion pour la Toussaint ainsi que tous le mois de Mai pour se réjouir d’allégresse avec Marie, et chaque jour sur Instragram en Juin pour faire vibrer nos cœurs avec celui de Jésus.

Aventure de foi, c’est le projet du Cœur de Jésus, un lieu de fraternité et de bienveillance, une marche avec Marie à laquelle vous êtes tous les participants. Si tu vis en Ile de France ou que tu es de passage, que tu souhaites le temps d’un WE, d’une journée, faire de ta foi, une chouette aventure n’hésite pas tu es la/ le bienvenue.

Belle année scolaire, professionnelle et pastorale à chacun de vous !

Et n’oubliez pas… Dieu est bon en tout temps !

Hésiter l’aventure des JMJ

Hello la Team

C’est l’heure de notre deuxième étape de ce parcours JMJ. Es-tu prêt ?

Ce mois ci nous allons accepter nos manières de vivre et d’aborder la préparation au JMJ. Certains ont hâte de ce temps qui est proposé , d’autres sont indifférents, d’autres encore ne savent pas encore quoi en penser. Mais pourtant vous êtes tous les bienvenus pour se mettre à l’école de Marie, se lever et partir en hâte pour les JMJ.

Partons de l’Evangile et surtout du passage de l’appel des apôtres au bord du lac Tibériade, tu es sûrement à cette étape : dans ton cœur profondément tu ressens l’appel de Jesus à le suivre et à venir à la rencontre d’une génération de Jeunes qui ont comme toi l’Amour de Jésus. Oui les JMJ approchent et dans moins de 10 mois le Pape t’attend dans cette grande célébration. Pourtant, tu es là, hésitant, parce que tu y a déjà été une fois ou deux, parce que tu n’es jamais partie aussi loin de tes repères, parce que le coût est élevé, parce que tu ne comprends pas vraiment tout ce qui est à vivre, parce que …, parce que … parce que 

Sache mon ami que chacune de tes hésitations est raisonnable et normales. La foi est une aventure, ici, nous sommes bien placés pour te le dire. Alors tes hésitations et ton doute sont déjà le signe que tu fais partie de cette histoire, celle du Corps du Christ qui se renouvelle.

Tout d’abord pas de précipitations, tu as encore le temps avant de décider d’y aller ou pas et puis surtout sache que t’y préparer avec ton groupe c’est déjà l’occasion de vivre la fraternité, la joie de la rencontre et la fête.

« Alors moi, je suis Louis j’ai 42 ans, deux enfants, et je voudrais vous parler de mes JMJ c’était à Paris en 1997 et si je peux vous le dire, je ne voulais pas y aller. Pour moi, les JMJ c’était à la fois quelques chose de vintage et d’assez floue entre la fête et la prière. C’est ma mère qui m’y a un peu obligé et encore aujourd’hui je l’en remercie. C’est une vrai grâce qu’elle a mis dans ma vie. Vraiment sans elle, je serais passé à côté de ce moment fondateur de ma vie de chrétien.»

Louis

A travers ce témoignage, on ressent vraiment que les JMJ, comme la foi en général est un appel, une invitation. Face à un appel, c’est toujours difficile de savoir si on doit dire oui ou non ou pas maintenant. Louis par exemple ne se sentait pas concerné par les JMJ, de lui-même le oui n’est pas venu. C’estsa mère qui l’a ouvert a ce rendez vous. C’est un secret des JMJ : ce n’est pas juste un jeune qui part c’est la révélation de la communion des saints, toute l’église est unie.

Et puis parfois, refuser ce rendez vous ce n’est pas refuser une vocation. Les JMJ sont bien sûr un rendez vous exceptionnel mais comme dans toute expérience de Dieu, les propositions sont multiples, les vies et relations sont multiples : 

« Je n’ai vraiment aucune envie de participer au JMJ. Mes sœurs, ma mère, certaines de mes amies ont été au JMJ, ont vécues de ce qu’elles me disent dés moment de grandes joie et d’espérance mais à mon niveau je ne suis pas attirée par cet événement. J’aime les JMJ à l’échelle local qu’on appelle JDJ chez toi,, mon service en paroisse. C’est ça pour moi la bonne façon de vivre ma foi. Et concernant d’éventuelle regrets, je ne pense pas en avoir parce que je vis pleinement bien ce choix. »

Naïda

Tout cela est beau, que ce soit un oui final ou un non ferme, ce qui reste important c’est la paix qui persiste avec ce choix. Hésiter est permis mais la confiance en Christ doit demeurer pour ne pas être une barque bousculée par les flots des regrets. C’est peut être ce qui est arrivé en 2011 à notre témoin suivant mais plaise à Dieu, aujourd’hui fera aussi écho en toi : 

En septembre 2010, j’ai entendu l’appel à rejoindre le groupe local de ma paroisse pour préparer et partir aux JMJ, j’ai suivi le parcours de préparation mais je n’ai pas su répondre oui à partir l’été 2011 à Madrid. J’ai vu passer les images de ce rendez vous à la télé et j’ai ressenti des regrets et de la culpabilité. Les JMJ de Madrid restent un rdv manqué pour moi avec le sentiment d’avoir tant reçu en amont et n’avoir pas été jusqu’au bout.

Lucy

Alors chère amie, cher ami,, où que tu sois dans ton positionnement des JMJ, sache que le Seigneur a un plan pour toi cet été à Lisbonne, chez toi ou ailleurs. Tu seras ou ne seras pas aux JMJ mais tu le sais aujourd’hui : les JMJ c’est l’affaire de toute l’Eglise ! Donc n’hésite pas dès à présent à te rapprocher de ton groupe local à te préparer à te rendre à Lisbonne ou à permettre à un autre jeune dont c’est le rdv d’entendre et de se rendre à ce rendez vous !

L’urgence d’aimer et protéger la vie

Bien à vous toutes et tous,

Une fois de plus, un cyclone est venu nous rappeler combien la vie est précaire. C’est vrai que nous vivons comme si hier, aujourd’hui et demain nous appartiennent et que nous pouvons élaborer les plans les plus futuristes qu’il soit sans l’ombre d’un doute.

Et face aux intempéries, il n’y a souvent ni riche, ni pauvre, ni sauvé d’avance, ni perdu d’avance. Il y a juste nous en face de la fragilité de notre humanité.

Mais dans la vie, il y a ceux qui collectionnent l’avoir et ceux qui se contentent d’être. Je crois d’ailleurs que c’est la véritable ligne de démarcation entre nous. Parce qu’on peut être riche et conscient des valeurs humanistes qui doivent régir notre société tout comme on peut être faible socialement et financièrement et malgré tout mû par quelques égoïsmes et autres orgueils mal placés.

Pourtant, un rien suffit pour nous balayer de la surface de la terre sans même y laisser le souvenir de notre passage.
Alors, à quoi tout cela aura servi ? A quoi la vie aura-t-elle servi ?

Mgr Macaire auprès des sinistrés de la tempête Fiona en Guadeloupe

En ces temps où nous nous interrogeons sur les dérèglements climatiques, sur les gaz à effets de serre, sur la couche d’ozone entamée, sur les grandes puissances industrielles qui refusent de diminuer leurs émissions polluantes, mais ces mêmes temps où nous nous plaignons des inondations, des incendies, des grandes chaleurs infernales, et que sais-je encore, qui a pris le temps de lire l’encyclique du Pape François « Laudato si » pour y puiser une catéchèse écologique et changer notre manière d’être, d’avoir et de faire ?

Parce qu’un chrétien ne peut aujourd’hui se contenter de parler comme tout le monde sans agir. Nous aimons chanter « Mon Dieu tu es grand tu es beau… » ce magnifique chant qui fait défiler devant nous l’atmosphère, la terre, le monde végétal, le monde animal et puis, le dernier arrivé sur terre, l’homme. Soit ! Mais avons-nous conscience du rôle qui est le nôtre, un rôle de protecteur de l’œuvre divine, de la création ?

De fait, il nous appartient dès aujourd’hui de nous préoccuper de ce monde si fragile « qu’au premier réveil Dieu a mis en nos mains » et de la vie humaine qu’il nous revient de sauver.

Peut-être que les cyclones nous appellent à plus d’humilité, plus de charité en fait, à enfin satisfaire le rêve de Dieu en étant plus…divins !

De tout cœur avec vous,

A bientôt,

François Joseph Ousselin.

• Pour aller plus loin :

Aventure de Sainteté avec le Curé d’Ars

 

Cette Année placée sous le signe du témoignage est l’occasion pour nous, de partir à la découverte de témoins particuliers dans la foi. Il est certain que dans la grande histoire qui lie l’homme à Dieu, il a fallu de grands témoins pour que l’espérance demeure toujours, que la Foi se transmette inlassablement et que la Charité brille encore dans l’obscurité de ce livre.

Pour ce point de départ, nous avons eu le sentiment de commencer avec le témoignage de la vie du Saint Curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney. Et même si, nous avons eu du mal à nous décider, c’est encore une fois, un désir de Dieu que de nous pencher sur sa vie quant au 1er Janvier, Lulu l’avait choisi comme Saint Patron, de même pour la maman de Valou.

L’histoire du Saint Curé d’Ars n’est pas un témoignage du Passé, c’est surtout pour vous et nous, une aventure de foi d’Aujourd’hui.

Jean Marie Vianney n’avait rien des grands de ce monde, c’était un homme simple, voire même un peu simplet pour ses contemporains compte tenu d’un manque d’instruction primaire. Mais il avait beau ne pas avoir les sciences de son temps, son cœur renfermait un désir : celui d’un amour qui ne lui a jamais permis d’abandonner son rêve. Car pour lui, le séminaire fut le rêve, cheminer pour donner sa vie au Christ. Bien sûr il n’a pas été épargné d’épreuves, l’esprit de désespérance a mis à mal quelquefois sa vocation. Vers les années 1830 surtout, l’envie de quitter sa fonction de peur que son ignorance soit son péché capital et que par conséquent tout ceux qui reçoivent de ses mains les sacrements soit condamnés, il n’a qu’une seule envie tout quitter et prier pour les pécheurs.

Sa vie est une vraie inspiration car dès l’enfance, de sa mère, il apprend en la regardant la joie de l’amour de Dieu, la paix de la piété, la force de la prière et du jeûne. Son amour pour Dieu est si visible et les témoignages relatifs au zèle de sa pastorales si nombreux que nous ne pourrions en faire qu’un seul article. Pour aujourd’hui et pour débuter cette année, nous avons quatre passage écrit ou rapporté du saint curé que nous voulions mettre en avant pour nous aider à vivre notre vocation de fils et fille du Dieu d’amour.

Saint Jean Marie Vianney, église de la Salette à Paris

Au lieu dit de la rencontre avec le petit berger Antoine Givre, le Saint Curé lui demanda son chemin. Il lui répondit :

Cette rencontre est simple, toute simple et la première partie de cette rencontre est ordinaire. Une question, une réponse et merci au revoir. C’est ainsi que nous fonctionnons dans cette vie où tout va vite. Cette histoire me rappelle toujours celle du prochain ( Lc 10, 25-37) comment se fait-on proche les uns des autres ?!? Dans notre attitude qu’est-ce qui parle de notre identité de chretien. Ce n’est pas du prosélytisme, il lui propose aussi un chemin, un moment, une vie. Ce n’est pas du prosélytisme non plus de notre part de proposer une bénédiction (dire du bien ) plus qu’une réponse à celui qui est tout proche. L’exemple est simple, tradition antillaise au travail ou entre amis chaque fin de service je dis « À demain si Dieu le veut » petit rappel qui parfois interrogé ou amuse. Mais qu’importe le plus important, c’est chaque jour se rendre compte que par nos actes, nos paroles oui nous avons et nous pouvons montrer le Ciel à nos frères et sœurs humains

Jean Marie Vianney avait un visage tout illuminé quand il priait, tant et si bien que nombre de gens le pensait Saint ou illuminé de son vivant. Mais cette phrase qu’on lui prête est un témoignage d’amour envers Dieu qui tient à notre Bien en toute choses. Dans la prière, il y a une vraie expérience de beauté et de paix à expérimenter. La réalité que nous vante le Monde n’est souvent qu’une manière de voir le Monde à moitié vide , à moitié cassé, à moitié fini, rien qui ne réveille une espérance durable. Alors oui, nous sommes vraiment tentés de le prendre au mot, regarder le monde, nos prochain, notre vie par le Saint Esprit. Car cela nous laisse entrevoir non une naïveté ou une faiblesse mais un regard emprunt de miséricorde qui loin de juste prendre pitié, aime en agissant, compatit en soutenant, intériorise en grandissant.

L’Esprit Saint est sensoriellement l’expérience de Dieu la plus simple à vivre alors si on se laissait embrasé par lui pour demeurer simplement en sa présence, nous trouverions dans ce qui nous entoure bien plus de joie que par nous même.

 

« Je l’ai aimée avant de la connaître, c’est ma plus vieille affection. »

Saint Jean Marie Vianney

Certains le savent, Marie n’a pas toujours était une compagne d’ADF, pas que nous ne l’apprécions pas mais nous ne comprenions pas la dévotion à elle. La peur de tomber dans une idolâtrie de cette femme ou de perdre de vue Jésus à travers sa mère. Pourtant le saint Cure d’Ars le dis bien, Marie est sûrement l’une de nos plus vieilles affections parce que en vrai c’est assez simple en grandissant de lui apposer le sentiment d’amour filiale que nous avons pour nos mères à celle que Jesus lui-même nous donne pour mère. Chanter Marie est l’une des premières choses que l’ont fait, dans l’inconscient collectif de l’Eglise c’est sûr si tu as une demande au fils confie la à Marie, elle intercèdera pour toi. Et pour nous cela s’est vérifié, trouver Dieu véritablement de la prière, c’est passé en observant Marie, en s’inspirant d’elle, en aimant notre Copine. Elle est comblée d’Esprit Saint, comblée de grâce dira l’ange, aucun étonnement qu’elle puisse obtenir pour nous de Dieu, les grâces dont nous avons besoin.

Voici les copains, trois tranches de vies que nous pouvons garder pour débuter cette année par celui qui fut désigné Saint Patron des Curés de l’Univers par le pape Pie XI en 1925. Et comme aucune expérience de Dieu ne reste sans fruit, pour cette année qui vient de reprendre, nous avons une invitation à prendre ou garder Marie comme compagne de route, à prier l’Esprit pour que nos regards soit ceux de Dieu afin de chaque jour proposer à ce Monde le chemin du Ciel.

C’est une sacrée ambition, mais si Dieu a fait d’un Homme Simple, un si grand Témoin n’ayez crainte il nous accompagne et comme toujours n’oubliez pas :

Dieu est bon, En tout temps.

L’aventure des JMJ 2023

Se souvenir

Les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) c’est un événement unique à part entière auxquelles sont invités les jeunes catholiques du Monde entier.

Mais ce n’est pas juste un voyage ou un pèlerinage ponctuel, c’est comme beaucoup d’autres moments dans l’histoire le signe d’une Église toujours vivante, toujours active qui se nourrit de la Communion des Saints.

C’est pourquoi dans cette première étape nous voulions nous souvenir avec vous de la beauté et du Message des JMJ.

Créé officiellement en 1986 à Rome par le Pape Jean Paul II, les JMJ remontent à la fois d’une tradition des années 60, à Cracovie, les rassemblements des mouvements Lumière-Vie, de l’année sainte de la Rédemption (83-84) et aussi de l’année Internationale de la Jeunesse proclamé par l’ONU en 1985.

Ces trois événements phares nous disent que les célébrations autour de Jésus Sauveur, Rédempteur et Maître sont utiles pour l’unité et la paix et rassemblant des jeunes, l’avenir du Monde et de l’Eglise dans la joie.

Waouh! Si je dois retenir qu’ un moment fort des jmj de Cracovie, c’est la veillée du samedi soir au campus misericordiae. La route pour arriver sur place était très longue, sous une chaleur écrasante j’etais épuisée mais je priais Dieu de me donner la force d’y arriver. Et quand je suis arrivée, j’ai vu tous ces jeunes réunis, l’universalité de l’église, j’ai été fortifiée et émue jusqu’aux larmes. Ce jour là j’ai compris que la vie est une aventure de miséricorde, de patience, de foi et beaucoup d’amour. On n’est pas seuls, on avance ensemble, appelés à vivre de l’Amour.

Lulu

Qu’elles soient en Diocèse chaque année pour les Rameaux avant ou depuis l’an dernier pour le Christ Roi ou encore dans une ville du monde tous les 2 ou 3 ans dans sa version internationale, c’est ça les JMJ : vivre dans une communauté élargie entre jeunes la bonne nouvelle du Salut entre fête et intériorité.

Depuis 2014, le Pape Jean-Paul II est le Saint patron de ces rassemblements qui ont bien évolué au fil du temps (même s’il a patronné l’édition de Madrid en 2011). Ces centaines de milliers de jeunes qui se réunissent autour du souverain Pontife ont depuis les JMJ de Paris l’occasion de découvrir et vivre plus encore. Il y a une déclinaison de temps en diocèse dans le pays accueillant, des catéchèses pour se préparer dans la Ville Hôte, et les trois jours autour du Pape, forts de l’Apothéose de ce temps. On pourra remercier le pape Benoît XVI car, dans son amour de la liturgie, il a cherché à mettre dans cette grande fête suffisamment d’interiorité avec des temps de silences longs avant le chemin de croix ou la veillée d’adoration mais aussi et surtout par la confession sacramentelle par le pape lui-même pour quelques-uns.

Un souvenir des jmj pour moi, ça a été le jour de la grande messe avec le pape où au final j’ai dormi parce que physiquement c’était très éprouvant. Je garderais ce souvenir parce qu’on m’a portée, encouragée et c’est là où j’ai réalisé la chance d’y avoir participé. Car j’ai pu voir à quel point autour de moi, les gens avait la même conviction que moi et franchement c’est quelque chose à ressentir ça restera inoubliable.

Tilda

Mais pour tout ceux qui l’ont vécu, l’expérience des JMJ ne peut se restreindre aux différents temps passés durant l’événement. Des vies peuvent être transformées, certaines sont définitivement sanctifiées et bien sûr des associations, des mouvements sont créés ou fortifiés en Celui qui peut tout. C’est le cas de l’association JMJC qui a été créée en Guadeloupe pour que le feu de ces orages et de cette chaleur vécu à l’aéroport CuatroVientos puisse perdurer et faire germer chez d’autres jeunes les semences que Dieu a déposé de toute éternité.

Mon souvenir JMJ : c’est l’émotion de partager avec d’autres jeunes la joie, mais aussi et surtout la joie de porter en soi une ferveur ,une foi avec l’élan de faire partager ce feu avec ta communauté,avec d’autres jeunes qui étaient là, qui te soutenaient et t’ont aidé à te préparer à l’appui du thème. En tant qu’accompagnateur, cette cohésion communauté paroissiale – parents – jeunes réveille chez nous déjà l’esprit d’Eglise mais voir l’explosion de joie pendant et après chez les jeunes, c’est indescriptible, chrismatique.

Chantal, accompagnatrice JMJ 2016

Oui cher ami, c’est bon de ce souvenir comme point de départ que les JMJ ne sont pas des événements isolés mais qu’elles lient tout ceux et celles qui ont choisi de les vivre. Aujourd’hui nous ouvrons ce parcours et peut-être toi aussi tu rejoindras cette famille.

Nous voulons te proposer de construire ta route JMJ en prenant toi aussi à l’instar de Marie un temps de l’action. « Marie se leva et partit avec empressement » (Lc 1,39), mettons à son école et mettons des pavés sur notre route pour rejoindre l’Eglise en marche signe de la Jérusalem Céleste. Comme nos premiers témoins JMJ, toi aussi souviens-toi d’un moment, d’un sentiment de ce qu’est l’Eglise ou de ta relation au Christ et télécharge si tu peux ces hexagones chaque mois on en rempliras un et sur ton cahier d’étape, le chemin se dessinera.

Jesus vive e não nos deixa sós:
Não mais deixaremos de amar

Le chemin de la sagesse

Hello la team ADF,

La mission de témoigner est belle mais elle a besoin d’ouvriers à sa moisson. Le Seigneur fait que nous ne sommes pas seules, mais qu’il a mis sur notre route des frères, des sœurs qui ont eux aussi des talents merveilleux à révéler et qui ont leur place pour témoigner, partager la Parole de Dieu, encourager et fortifier. Conscientes de tout cela et n’étant pas fermées à nous petite équipe noyau d’Aventure de foi, nous accueillons volontiers des frères et sœurs, amis, prêtres, religieuses ou consacrés pour contribuer à ce blog.

Nous sommes ravies en ce premier samedi de septembre de vous proposer le partage hebdomadaire de François Joseph Ousselin. Pour le présenter brièvement, il est de par son métier journaliste. Dans sa paroisse en Guadeloupe, il prépare les jeunes au sacrement de la Confirmation et il est membre accompagnateur de l’association Jeunesse en Mouvement pour Jésus en Guadeloupe. Nous aurons l’occasion de revenir sur cette association si chère à notre coeur, née à la suite des JMJ de Madrid en 2011 par des jeunes pour les jeunes de Guadeloupe.

Chaque semaine, hors juillet août, François Joseph écrit aux jeunes qu’il accompagne ou qu’il a accompagné une méditation en lien avec l’évangile du dimanche. Il ne fait que lancer son filet, le reste c’est Dieu qui gère.

Il est temps de lui laisser la parole. Merci à toi François Joseph pour ta grande disponibilité et ton oui à œuvrer avec nous pour la gloire de Dieu !

C’est l’heure du retour. Bientôt quinze ans que je me suis proposé de maintenir cette veilleuse allumée pour les jeunes que j’ai accompagné à la confirmation. Son audience s’est par la suite élargie sans toujours rester sur la table de chevet pour laquelle il est rédigé chaque semaine.

C’est que, je le conçois, après la confirmation, le temps du lycée et des études est souvent celui de la grande remise en question et de la mise à l’écart de toute pratique religieuse.

Parce que la radicalité de l’Evangile semble souvent inconciliable avec la liberté que les jeunes adultes recherchent.
Et pourtant, c’est en Dieu seul que se trouve la plus grande des libertés. C’est Lui seul qui accepte d’aimer sans pour autant être aimé en retour, qui reste fidèle sans qu’on ne le soit toujours avec Lui, qui pardonne même lorsque les pardonnés sont incapables de pardonner…

Une liberté que je me dois donc de respecter. J’aimerais tant que ce message puisse être ouvert par tous ceux auxquels il est envoyé mais quand bien même il ne le serait par aucun d’entre eux, je me sentirais obligé de le rédiger pour le jour où l’un d’entre eux aurait un grand besoin de le lire et d’y découvrir le soutien que la Parole nous apporte en toutes circonstances.

La sagesse de Dieu, comme le salut qu’Il accorde aux Hommes qui le choisissent, sont gratuits. Mais cette gratuité est peut-être ce qui effraie beaucoup. Alors, ils vont voir des coaches, des guides, des gourous et tant d’autres qui font payer leurs services. A une parole énergisante comme celle de Saint Paul qui dit gratuitement « Soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce en toute circonstance : c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus. N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le ; éloignez-vous de toute espèce de mal. » (1 Thessaloniciens 5, 16-22), on préfère celle d’un coache en bien-être qui nous fera payer pour qu’il puisse nous dire de rechercher en nous l’harmonie des éléments qui nous composent. Dans la logique, la même chose mais le coach coute plus cher que Dieu.

Alors, en ce temps de rentrée, j’aimerais simplement vous inviter à découvrir le Livre de la Sagesse (proclamé ce dimanche dans nos églises) pour y entendre les mots qui suivent :

« Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? Les réflexions des mortels sont incertaines, et nos pensées, instables ; car un corps périssable appesantit notre âme, et cette enveloppe d’argile alourdit notre esprit aux mille pensées. Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur terre, et nous trouvons avec effort ce qui est à notre portée ; ce qui est dans les cieux, qui donc l’a découvert ? Et qui aurait connu Ta volonté, si Tu n’avais pas donné la Sagesse et envoyé d’en haut Ton Esprit Saint ? C’est ainsi que les sentiers des habitants de la terre sont devenus droits ; c’est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît et, par la Sagesse, ont été sauvés. »

(Sagesse 9, 13-18)

J’en suis sûr, Dieu aimerait que chacun se réalise en Lui et partager avec lui la Sagesse qui vient de Lui seul. Mais par Amour pour nous, Il ne nous oblige à rien. Il espère que notre volonté convergera vers Lui et ainsi, qu’Il pourra déverser en nous toute sa Sagesse.

Vous souhaiter une bonne année, c’est souhaiter que chacun trouvera le chemin de la Sagesse pour gouverner sa vie.

Je vous le souhaite.

De tout cœur avec vous.

A bientôt,

François Joseph.

Pour aller plus loin :